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Affaire Jubillar : Les ossements retrouvés sont bien ceux de Delphine Aussaguel
Les analyses de l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale ont rendu leur verdict.
Les ossements retrouvés enterrés dans un champ près de la commune de Mailhoc (Tarn) sont bien ceux de Delphine Aussaguel.
Après plus de cinq ans et demi de mensonges, Cédric Jubillar a donc fini par indiquer où il avait enterré le corps de son épouse.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.
C’est une avancée majeure dans l’affaire de la disparition de Delphine Aussaguel. Les ossements retrouvés jeudi 16 juillet dans un champ, situé à 12 km de son domicile, sont bien ceux de l’infirmière. Les analyses du laboratoire de l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie viennent d’être dévoilées et sont formelles.
Après cinq ans et demi de mensonges, Cédric Jubillar a avoué au début du mois avoir tué son épouse et a lui-même conduit les enquêteurs sur le lieu.
« C’est la première fois que Cédric Jubillar coopère avec la justice. Jusqu’à présent, il a toujours nié pendant sa garde à vue, pendant toute la phase d’instruction et pendant le procès. Là, il reconnaît les faits, il a tué son épouse, il a caché le corps et il a indiqué aux enquêteurs où se trouvaient les restes de la dépouille de son épouse », détaille Noémie Schulz, journaliste Police-Justice à France Télévisions.
Pour les proches, cette identification est un soulagement car l’état de conservation des ossements après autant d’années dans la terre ne garantissait pas de résultats.
Mais il reste une inconnue : comment Cédric Jubillar a-t-il tué son épouse ? Il aurait affirmé l’avoir étranglée au cours d’une énième dispute conjugale et avance la thèse accidentelle et une mort non préméditée, ce que contestent les parties civiles.
Si d’autres ossements ne sont pas retrouvés, les experts pourraient ne jamais parvenir à déterminer les causes du décès. En première instance, Cédric Jubillar a été condamné à 30 ans de réclusion. Le plaquiste doit être jugé en appel fin septembre, mais ces nouveaux éléments pourraient reporter la tenue du procès.
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