Ghislaine Maxwell, complice de Jeffrey Epstein, qui purge une peine de 20 ans de prison, a une fois de plus fait parler d’elle en refusant de répondre aux questions d’une commission de la Chambre des représentants américaine. Ce silence intriguant, maintenu lors d’une audition qui s’est tenue en visioconférence depuis sa cellule au Texas, a été déclaré « très décevant » par James Comer, le président républicain de cette commission.
Publié le 09/02/2026 à 19:07
Mis à jour le 09/02/2026 à 22:00
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Lors de cette audition, Maxwell a évoqué son droit au silence, comme prévu par le 5e amendement de la Constitution américaine. « Son avocat a déclaré qu’elle répondrait aux questions si elle obtenait une grâce présidentielle de Donald Trump », a précisé James Comer. Les avocats de Maxwell avaient envoyé un courrier à James Comer, l’informant de son intention d’invoquer ce droit, mais ils avaient également exigé une immunité pénale en échange de son témoignage, ce que la commission avait refusé.
Cette situation intervient dans un contexte troublé, exacerbé par la publication récente de nouveaux documents concernant le dossier Epstein le 30 janvier 2026, qui ont soulevé des questions embarrassantes pour de nombreuses personnalités publiques à travers le monde. Ce refus de répondre de la part de Maxwell dans un climat déjà tendu soulève des interrogations sur la suite de cette affaire complexe et ses implications sur la justice américaine.