Les comédiens Jean-Pascal Zadi et Raphaël Quenard, à l’affiche du film « Le Rêve américain » d’Anthony Marciano, en salles le 18 février, étaient les invités de Léa Salamé lors de l’émission de 20 Heures, jeudi 12 février. Ce film raconte une histoire vraie : celle de deux agents de basket français qui, sans argent ni réseau, sont devenus des stars aux États-Unis, gérant même le prodige Victor Wembanyama.
Un message inspirant sur le rêve
Léa Salamé a interagi avec les deux artistes sur l’importance de rêver grand. Jean-Pascal Zadi a souligné que ce film est fondamental car il témoigne que même en France, on peut réussir. « Il faut valoriser ces histoires-là », a-t-il déclaré, ajoutant que beaucoup de personnes talentueuses en France restent dans l’ombre.
Raphaël Quenard a évoqué la difficulté d’accepter l’échec en France, soulignant que dans le pays, on a parfois du mal avec les récits de succès. « Aux États-Unis, c’est valorisé, mais ici, notre culture occasionne une certaine réserve », a-t-il ajouté. Il a également fait référence à Nietzsche pour illustrer que le véritable objectif de la vie est d’aspirer à l’impossible.
La passion comme moteur de réussite
Les deux comédiens ont insisté sur la nécessité de la passion pour surmonter les obstacles. Jean-Pascal a souligné que « la passion, c’est ce qui les a sauvés, malgré les échecs ». Il a expliqué que pour réussir dans le cinéma, il faut avant tout aimer son art. « Les échecs deviennent simplement des étapes », a-t-il ajouté.
Raphaël a partagé son expérience en évoquant l’humiliation que l’on ressent face au rejet, qui peut transformer l’individu et favoriser la croissance personnelle. « C’est la meilleure façon d’apprendre, » a-t-il affirmé.
Le soutien familial et les racines
Le soutien des mères a aussi été abordé. Jean-Pascal a avoué que sa propre famille avait d’abord mis des limites à ses aspirations. « Au départ, quand j’ai dit que je voulais travailler dans le cinéma, mes parents avaient très peur », a-t-il confié. En revanche, Raphaël a loué sa mère qui, même si elle ne savait pas ce qu’elle voulait faire de sa vie, l’a encouragé à suivre ses passions.
« Chaque seconde passée à rigoler est une seconde de gagnée sur l’existence », a-t-il cité, mettant en avant l’importance de l’humour même dans les temps difficiles.
Compétitivité et amitié dans le cinéma
Lors de l’interview, Léa Salamé a aussi souhaité savoir qui, des deux, est le plus drôle. Raphaël a rapidement répondu que Jean-Pascal est celui qui fait le plus rire. Ils ont tous deux reconnu l’importance de leur amitié et comment elle contribue à leur succès.
Jean-Pascal a ensuite fait remarquer qu’ils avaient tous les deux dû se préparer pour le film, soulignant que l’un avait une passion pour le foot et l’autre pour le basket. La préparation intensive pour le rôle a révélé un respect mutuel et une admiration pour les efforts de l’autre.
Le film « Le Rêve américain » : un vent d’optimisme
Le film, qui sortira le 18 février, a été décrit par Raphaël Quenard comme « un médicament » et un « pur jus de champion », promettant une expérience vidéoludique qui ravira le public de tous âges. Jean-Pascal a encouragé ceux qui ont des rêves mais qui doutent de leur possibilité à visionner « Le Rêve américain ». « Je suis persuadé qu’ils risquent d’avoir beaucoup de déclics », a-t-il conclu.
Les comédiens ont clairement exprimé que ce film n’est pas seulement une œuvre cinématographique, mais une source d’inspiration et d’espoir pour quiconque aspire à réaliser ses rêves.
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