Imported Article – 2026-02-16 16:50:48






Actualités : Agression mortelle d’un militant nationaliste à Lyon

Les circonstances de l’agression mortelle du militant nationaliste Quentin Deranque, âgé de 23 ans, s’éclaircissent après une violente attaque survenue à Lyon. Ce dernier a été blessé le samedi 14 février 2026, et a succombé à ses blessures deux jours plus tard, à proximité d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan.

Le procureur de la République de Lyon, Thierry Dran, a tenu une conférence de presse le lundi 16 février, révélant que les services de police avaient « recueilli plusieurs témoignages significatifs » concernant cette affaire. Il a détaillé les événements en cours.

Quentin Deranque agressé par un groupe masqué

Quentin Deranque et son groupe d’amis se trouvaient près du lieu où se tenait la conférence de Rima Hassan, s’assurant de la sécurité de sept membres du collectif identitaire Némésis qui prévoyaient de protester contre l’événement. Restés à l’écart, ils ont été « pris à partie violemment » aux alentours de 18 heures par un groupe d’environ vingt individus, comme l’a rapporté le procureur.

Dran a précisé qu’une « intervention musclée » a eu lieu, permettant à une partie du groupe de Quentin de s’échapper, alors que trois jeunes hommes, dont lui-même, ont été jetés au sol et frappés à plusieurs reprises par des agresseurs non identifiés.

Selon les informations, Quentin a été attaqué par « au moins six individus » masqués, et l’autopsie a révélé qu’il avait subi des blessures principalement à la tête, incluant « un traumatisme crânio-encéphalique majeur associé à une fracture temporale droite », entraînant sa mort rapide.

Une enquête criminelle en cours

Le procureur a annoncé qu’une enquête criminelle avait été ouverte pour « homicide volontaire, violences aggravées et association de malfaiteurs en vue de commettre un délit ». Il a également noté qu’une information judiciaire serait nécessaire pour la suite de l’enquête.

Pour l’heure, la police a interrogé « plus d’une quinzaine de témoins » et examine les vidéos de l’agression, tandis que l’on apprend que Quentin Deranque « n’avait pas d’antécédents judiciaires ».

Aucune interpellation pour le moment

Lors d’une question posée par un journaliste sur la possible implication « de l’ultra-gauche » dans l’agression, le procureur a répondu : « L’enquête se poursuit et ne peut pas se faire en quelques jours… Nous identifions actuellement les auteurs de ces faits. Il n’y a pas d’interpellation pour le moment. » Le ministre de l’Intérieur, Laurent Núñez, avait également suggéré une implication potentielle de « l’ultragauche » lors d’une intervention sur France 2.



FONTE

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *