WWD via Getty Images
Hier soir, après cinq ans de succès, le Belge qui a été le premier à succéder à Azzedine Alaïa présentait devant toute l’industrie sa dernière collection pour la maison avant de rallier Versace. Un vestiaire simple, beau, incarné qui va au-delà de la mode.
« J’avais à cœur de montrer ce que j’ai appris de la maison », dit tout sourire Pieter Mulier quelques minutes après sa collection des adieux à Alaïa. À savoir : « la précision, le montage, et ce qu’est le vrai luxe, c’est-à-dire la coupe parfaite ». Dans l’ancienne fondation Cartier où il avait déjà défilé en octobre, il a choisi cette fois de n’occuper que la moitié de la surface avec quelques bancs où se serrent les uns contre les autres une partie des invités tandis que le reste du public (dont de nombreux collaborateurs du studio de la marque) reste debout derrière eux.
L’ambiance est joyeuse et électrique comme les shows des années 1980… mais aussi comme le premier que Mulier présentait rue de Moussy, en juillet 2021, un an et demi après la disparition d’Azzedine Alaïa. À l’époque, on sentait une certaine fébrilité chez le Belge qui devait reprendre la maison d’un génie de la mode française. Mercredi soir, il dégageait une confiance en soi et une sérénité qui fait du bien.
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 75% à découvrir.
Le sublime défilé des adieux de Pieter Mulier
« J’ai fini par comprendre qu’Alaïa, c’est la réduction à l’essentiel » : le sublime défilé des adieux de Pieter Mulier à l’ancienne Fondation Cartier.
Ce code HTML présente l’article d’une manière propre et structurée tout en respectant les spécifications demandées.
FONTE