Publié
Temps de lecture : 1 min – vidéo : 1 min
Dans une maison savoyarde, le chef Michaël Arnoult décroche une troisième étoile Michelin. Entre terroir, audace et exigence, son restaurant devient une référence de la gastronomie française. Mais avec ce sacre, la pression monte : l’établissement affiche déjà complet des mois à l’avance.
Des plats inventifs et un service irréprochable
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité. Des plats inventifs, des assiettes soignées et un service irréprochable. Les ingrédients pour décrocher une troisième étoile au guide Michelin. C’est dans une maison savoyarde que Michaël Arnoult a créé son restaurant gastronomique en 2005. Pour lui, cette troisième étoile, c’est une consécration.
Il confie : « Ça nous offre surtout la capacité de pouvoir continuer à avancer avec plus de conviction et peut-être plus d’audace. »
De l’audace dans les plats et une valorisation du terroir. Ici, le chef collabore avec des producteurs locaux. C’est la base de sa cuisine. « Je demande toujours qu’on y mette du cœur, ça, c’est l’ingrédient que l’on n’achète pas mais qui transforme la cuisine aussi » explique le chef.
Ce qui fait la renommée de l’établissement, ce sont aussi ses plats signatures, comme un tartare d’écrevisse. « C’est une petite maison, c’est lui qui a tout construit avec sa femme, donc ça c’est très émouvant et ça inspire tout le monde » raconte Gaspara Mantovani, sous-cheffe chez « Les Morainières ».
Avec cette troisième étoile, les demandes de réservation affluent : l’établissement est déjà complet jusqu’à fin juin.
À regarder
-
L’émotion de Jean Dujardin aux obsèques de Bruno Salomone
1 min
-
Chappell Roan déteste les enfants, vraiment ?
2 min
-
Céline Dion fera son retour sur scène à Paris à l’automne 2026
2 min
-
Nicholas Brendon, star de « Buffy contre les vampires », est mort à l’âge de 54 ans
1 min
-
Patrick Bruel visé par au moins deux plaintes pour des violences sexuelles
1 min
-
Timothée Chalamet critique le ballet et l’opéra : peut-il perdre l’Oscar ?
2 min