Le retour dans des dizaines de localités méridionales, notamment celles proches de la frontière avec Israël, largement détruites, reste en suspens.
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Ils avaient dû fuir leur domicile en raison des affrontements entre Israël et le Hezbollah. Plus de 646 000 habitants du Liban ont pu rentrer chez eux depuis la nouvelle trêve décrétée fin juin, a déclaré l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) jeudi 2 juillet. Son rapport précise qu’environ 500 000 personnes restent déplacées, selon des données recueillies depuis le 22 juin.
Le protocole d’accord signé le 17 juin entre Téhéran et Washington a permis l’entrée en vigueur d’un précaire cessez-le-feu au Liban à partir du 21 juin, avant la signature le 26 juin d’un accord-cadre entre le Liban et Israël en vue d’une « paix durable ». Depuis, les autorités ont démantelé des campements informels à Beyrouth et ses environs, parallèlement à la baisse du nombre de centres d’hébergement officiels.
Cependant, le retour dans des dizaines de localités méridionales, notamment celles proches de la frontière avec l’État hébreu, largement détruites par les opérations israéliennes, reste en suspens. Selon les autorités libanaises, près de 4 300 personnes ont été tuées et plus d’un million déplacées depuis le début de la guerre, principalement dans le sud et la banlieue sud de Beyrouth.