La climatisation est loin d’être majoritaire dans les transports franciliens. Certaines lignes sont mieux dotées que d’autres, mais encore faut-il que le système fonctionne. Des métros pleins à craquer et des passagers luisants secouant inlassablement leurs éventails. En Île-de-France, les canicules s’enchaînent et les transports en commun sont toujours insuffisamment climatisés. Si 100 % des tramways de la région sont réfrigérés, ce n’est le cas que de 75 % des RER, 60 % des bus et 50 % des métros, avec de fortes disparités selon les lignes… et des pannes fréquentes.
« Le confort climatique est central chez Île-de-France Mobilités », assure pourtant Grégoire de Lasteyrie, vice-président de l’autorité organisatrice, chargée d’acheter le matériel roulant. Il reconnaît toutefois que des progrès restent à faire, « mais chaque matériel neuf est désormais climatisé ou réfrigéré ». Car à défaut de climatisation, on trouve parfois seulement une ventilation réfrigérée, moins puissante, notamment dans le métro où « on ne peut pas mettre de blocs de clim sur le toit compte tenu de la largeur du tunnel, ni rejeter beaucoup de chaleur », explique Grégoire de Lasteyrie.
Des futurs trains plus frais
Chaque nouveau train mis en service est conçu avec un système de climatisation amélioré. Cette modernisation vise à répondre aux besoins croissants des usagers lors des périodes de forte chaleur. Toutefois, le manque d’infrastructure adaptée et les délais de mise en œuvre peuvent ralentir cette transition vers un réseau de transport plus confortable et plus agréable.
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 81 % à découvrir.
Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement.
Déjà abonné ? Connectez-vous.