L’événement, lors d’un festival à Grenoble, a été arrêté au bout de 20 minutes en raison de l’intervention de militants pro-palestiniens, à la suite d’un appel au boycott soutenu par La France insoumise (LFI). Les militants dénoncent le soutien de l’artiste à la proposition de loi Yadan.
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Le coordinateur national de La France insoumise, Manuel Bompard, a déclaré, lors d’une interview sur franceinfo le 20 juillet : « comprendre qu’une position politique puisse générer une protestation, à condition qu’elle soit pacifique. » Cette déclaration fait suite à l’interruption du concert de la DJ Barbara Butch samedi au festival Cabaret Frappé à Grenoble (Isère). L’événement a été stoppé après que des militants pro-palestiniens aient intervenue pour protester, dans le cadre d’un appel au boycott.
Les militants critiquent le soutien de l’artiste à la proposition de loi Yadan, un texte finalement retiré par le gouvernement en avril 2026, que celui-ci présentait comme un moyen de lutter contre l’antisémitisme. Cependant, ses opposants considéraient qu’il menaçait la liberté d’expression.
Manuel Bompard a insisté : « Signer une tribune pour condamner l’antisémitisme n’a rien de choquant. Le sujet est une prise de position politique en faveur d’une loi combattue », tout en condamnant les insultes jugées « absolument inacceptables » envers l’artiste. La Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) a apporté son soutien à Barbara Butch et a demandé l’ouverture d’une enquête.