Jeudi dernier, l’épouse de l’élu LR avait retrouvée « des tags » sur les murs de la clôture de leur maison, ainsi qu’une enveloppe contenant deux balles de 9 mm et un courrier menaçant portant la signature d’un groupe de narcotrafiquants.
Publié , cet incident a été suivi d’une mise à jour le même jour à .
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Les menaces visant le maire d’Alès (Gard), Christophe Rivenq, se sont intensifiées. Il a été exfiltré de son domicile par le Raid dans la nuit de lundi 20 à mardi 21 juillet, selon des sources concordantes. Des informations du Parisien confirment que des mesures de protection renforcées ont été prises lundi soir. L’élu des Républicains a déjà reçu des menaces de mort signées par le groupe connu sous le nom de la DZ Mafia.
Une source proche du dossier a communiqué que des soupçons subsistent quant à la présence d’une voiture piégée à proximité du domicile du maire. Le 16 juillet, l’épouse de Rivenq avait signalé la découverte de « tags » sur les murs de leur clôture, ainsi qu’une enveloppe dans leur boîte aux lettres, contenant deux balles de 9 mm et « la signature de la DZ Mafia ».
Christophe Rivenq a expliqué que le courrier menaçant faisait référence aux opérations policières menées contre le narcotrafic à Alès, en ajoutant qu’il fallait les faire cesser, avec des mots beaucoup plus crus. Ce dernier a jusqu’à présent refusé la mise en place d’une protection renforcée, se contentant d’un « bouton d’alerte » pour prévenir les forces de sécurité en cas de menace.
Une enquête a été ouverte pour menaces de mort et intimidation, et elle a été confiée au commissariat d’Alès, en collaboration avec la division de lutte contre la criminalité du commissariat de Nîmes. Le procureur de la République d’Alès, Abdelkrim Grini, a précisé que « les inscriptions sont signées ‘DZ NG’, donc ‘DZ Mafia nouvelle génération’, et ‘CVN, pour Cévennes’. Des inscriptions qui sont assez particulières et qui nous laissent penser que ce sont des menaces à prendre au sérieux. »
Mardi, le Parquet national anti-criminalité a annoncé sa prise en charge de l’enquête ouverte en réponse aux menaces à l’encontre de Christophe Rivenq, incluant les faits survenus le 16 juillet et son exfiltration récente pour garantir sa sécurité.