Budget : les stratégies discrètes du gouvernement pour alourdir la fiscalité. Le titre ne doit






Article – Projet de Loi de Finances

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Par Julie Ruiz

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Premier ministre, Sébastien Lecornu, lors d'une interview.
« Nous choisissons la stabilité fiscale : ni hausse ni création d’impôts », a indiqué le premier ministre, Sébastien Lecornu.
CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / REUTERS

Décryptage

Le premier ministre s’est engagé à ce que le projet de loi de finances ne contienne « ni hausse, ni création d’impôts », mais des entorses à cet engagement apparaissent dans les pistes à l’étude.

On sait encore peu de choses du contenu du prochain projet de loi de finances (PLF). Cela n’empêche pas le premier ministre d’implorer d’avance les parlementaires de « doter la France d’un budget » dans une lettre envoyée ce samedi. Sur les sujets fiscaux, même s’il n’en fait pas mention dans son courrier, la date butoir approche pour Sébastien Lecornu.

Suivant la procédure budgétaire, l’ensemble des mesures fiscales que les ministères souhaitaient voir inscrites dans le PLF 2027 ont déjà été transmises aux services de Bercy. Début juillet, lors d’un premier round de réunions interministérielles (RIM), Matignon a déjà dû effectuer un premier tri. Le deuxième tour de table des RIM sur les sujets fiscaux est en cours, selon une circulaire budgétaire qui précise qu’elles doivent s’achever « fin août ». En clair, sur la question des impôts, Sébastien Lecornu doit trancher.

Plutôt avare de détails sur sa façon d’aborder le problème des dépenses, le chef du gouvernement a résumé fin juillet…

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