Les enjeux du système des retraites, de la dette publique et de la fiscalité sur les entreprises continuent de préoccuper les chefs d’entreprise français. Lors du premier débat présidentiel de l’année, qui s’est tenu ce jeudi au court Philippe-Chatrier à Roland-Garros, les sept candidats – Gabriel Attal, Marine Tondelier, Édouard Philippe, Jean-Luc Mélenchon, Raphaël Glucksmann, Marine Le Pen et Bruno Retailleau – ont été invités par le Medef dans le cadre de La Rencontre des Entrepreneurs de France (REF).

Malgré trois heures de débat intense, où les propositions des candidats ont fusé dans un désordre organisé, le bilan a été décevant pour les chefs d’entreprise présents. « Ils sont bons pour commenter le réel, mais pas pour prendre des mesures concrètes. Quand on est chef d’entreprise, on prend des décisions tous les jours. On sort de ce débat pas moins inquiet qu’avant », résume Jean-Claude Lafrasse, dirigeant d’une entreprise de distribution de véhicules utilitaires.
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