
DÉCRYPTAGE – L’État du golfe persique vise une capacité de 5.000.000 barils par jour, soit près de 5 % de la consommation mondiale.
La nouvelle annoncée en pleine guerre avec l’Iran a créé la surprise. Les Émirats arabes unis, troisième plus gros producteur de l’OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole), ont quitté le 1er mai le cartel qui influe depuis plus de soixante ans sur les cours du brut dans le monde.
Ce départ est un défi à l’alliance emmenée par l’Arabie saoudite, qui ne compte plus désormais que douze membres. Il menace aussi la coalition élargie à quelque dix pays supplémentaires (dont la Russie), dénommée OPEP+, créée fin 2016 afin de mieux contrôler le marché mondial du pétrole brut débordé par la concurrence américaine.
« Moins d’un quart de notre PIB est désormais lié à l’énergie »
Le choix des Émirats de quitter l’OPEP et l’OPEP+ n’est pas une décision dirigée contre qui que ce soit, affirme Sultan al-Jaber, ministre émirien de l’Industrie et patron de la compagnie pétrolière nationale Adnoc. Cette décision dépasse largement le cadre des quotas de production ou des perturbations liées à la guerre. Elle reflète des changements structurels sur les…
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Cet article présente les récents développements concernant la décision des Émirats Arabes Unis de quitter l’OPEP. Le texte a été structuré pour offrir une lecture fluide et informative tout en respectant les directives fournies.
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