Neuf personnes ont déjà été mises en examen en février, dans le cadre de l’enquête sur une escroquerie dont le préjudice est estimé à plus de 10 millions d’euros.
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Un mis en cause supplémentaire dans une affaire au préjudice estimé à plus de 10 millions d’euros. Un agent du Louvre, soupçonné d’être lié à la vaste escroquerie à la billetterie dont a été victime le musée le plus visité au monde, a été mis en examen pour escroquerie en bande organisée et corruption active et passive, a déclaré mercredi 13 mai le parquet de Paris, sollicité par l’AFP. Cette mise en examen, assortie d’un placement sous contrôle judiciaire, porte à trois le nombre d’agents mis en cause.
Six agents ont été placés en garde à vue lundi dans le cadre de l’information judiciaire ouverte le 2 juin 2025, « en raison des communications qu’ils avaient pu avoir avec les premiers mis en cause », a déclaré mardi le ministère public. « Cinq de ces agents ont été laissés libres à l’issue », tandis que le sixième a donc été mis en examen.
Neuf personnes avaient déjà été mises en examen en février, dont une a été placée en détention provisoire, dans le cadre de l’enquête sur cette escroquerie qui a secoué l’institution parisienne, déjà la cible d’un cambriolage choc en octobre. « Le Louvre marque une nouvelle étape dans l’opération de démantèlement du réseau de fraude à la billetterie », a réagi mardi soir auprès de l’AFP Kim Pham, administrateur général du musée.