Le Conseil économique, social et environnemental (Cese) choisira son nouveau président le 20 mai. Cette fois, la présidence sera occupée par une femme, une première pour cette institution. La compétition se joue entre Dominique Carlac’h, soutenue par le patronat, et Claire Thoury, appuyée par le monde syndical. L’utilité de l’institution, située au palais d’Iéna, est de nouveau remise en question.

Un Cese sous critique
Le Cese, souvent critiqué par des rapports acerbes et pointé du doigt par les politiciens, demeure la troisième assemblée constitutionnelle de la France, qui fête son centenaire en 2025. À l’aube d’un tournant important, Thierry Beaudet, son président depuis cinq ans, se retirera, laissant place à une femme.
Les candidates en lice
Trois candidates sont officiellement déclarées : Sylvain Boucherand, Dominique Carlac’h et Claire Thoury. Toutefois, la lutte se concentre principalement sur les deux dernières. Sylvain Boucherand, en tant que seul homme de la compétition et président de la commission environnement du Cese, n’a pas accumulé suffisamment de soutien pour influencer le scrutin.
Problématiques à l’avant-plan
Cette élection témoigne des enjeux cruciaux qui se jouent au sein du Cese. Il s’agit d’un moment charnière pour cette institution, qui doit faire face à des interrogations sur son efficacité et sa pertinence dans un contexte social et économique en mutation rapide.
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