Les Argentins, fervents supporters, prêts à tout pour vivre leur passion pour lAlbiceleste. El






Le football en Argentine : une passion sans limite

Le peuple argentin va vivre une nouvelle fois en apnée, à l’unisson de son équipe nationale, dimanche 19 juillet. Fou de foot, les Argentins vénèrent après Maradona un autre génie, Lionel Messi.

Un engouement sans précédent

Une marée bleu clair et blanc prend d’assaut le stade de New York (États-Unis), dimanche 19 juillet. À quelques minutes de la finale, on n’entend que les Argentins, venus en force et en nombre. « Ça va être la quatrième étoile pour l’Argentine », prédit une femme. Pour cette armée de supporters, impensable de manquer la dernière coupe du monde de leur général : le héros national, Lionel Messi. « Merci Messi, on t’aime ! Merci Léo ! Allez l’Argentine, on va gagner ! », lance un supporter. « Deux jours de voyage pour être ici, je sais déjà que ça vaut le coup », assure un autre.

Une passion qui transcende le sport

Car en Argentine, le football est bien plus qu’un sport. En témoigne la réaction après la remontada de l’Albiceleste en demi-finale : le commentateur en a perdu la voix, le peuple a exulté. Quand les sentiments n’ont plus de limite, quoi de mieux qu’une victoire pour une demande en mariage ? Ou le dernier tatouage à la mode, le football et Lionel Messi ancrés dans la peau ?

Une célébration unique à New York

Samedi 18 juillet, ils ont transformé Times Square en Buenos Aires, avec une veillée d’armes malgré les trombes d’eau. Des heures à chanter, et crier sans fin. « On prend le pouvoir à New York. Ça fait cinq heures qu’on est là ensemble. C’est ça que l’Argentine a de spécial », résume une supportrice.

Des sacrifices pour voir le match

Dans le pays, le football est religion. « Maradona est un dieu. Messi est un dieu aussi », s’exclame une femme. « Messi, je l’aime, c’est notre père à tous », abonde une autre. Des dieux pour qui tous les sacrifices sont bons. « On ne pouvait pas louper ça. On a payé 8.000 ou 9.000 dollars, on s’en fiche. On veut voir ce match », assure un supporter. « On est nombreux à avoir vendu notre voiture, quitté notre travail, demandé un prêt juste pour pouvoir être ici. Il n’y a qu’un Argentin pour faire ça », glisse un autre.

Chauvinisme et passion exacerbée

Un engouement au-delà du raisonnable, de l’explicable. Aujourd’hui, pour la finale, tout le pays s’est rhabillé en bleu clair et blanc. Un soutien de la démesure pour un pays où le chauvinisme est tel, qu’il ne vaut mieux pas se retrouver en adversaire. Parfois, les insultes fusent, et les Français l’ont appris à leurs dépens. L’Espagne est prévenue.



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