À trois jours de l’arrivée du Tour à Paris, le phénomène Paul Seixas prend encore de l’ampleur. Après une nouvelle étape de montagne, le jeune Français reste quatrième, à seulement 20 secondes du podium. Pas encore de victoire d’étape, mais sur les routes, à 19 ans, il suscite déjà un immense engouement.
Engouement du Public
Ce cri du cœur, venu du bas-côté, accompagne les coups de pédale d’un fol espoir de juillet. Apercevoir Paul Seixas, tout simplement l’encourager. « On mise sur Paul, il va y arriver », assure une spectatrice. Un jeune homme s’enthousiasme : « Je le vois maillot blanc à la fin du Tour, troisième ! » Aujourd’hui, le jeune Français n’a pas quitté les roues des favoris. Toujours quatrième à 20 secondes du podium, c’est le défi qu’il s’est fixé.
Objectifs et Défis
« L’objectif aujourd’hui, c’était vraiment de garder de l’énergie. Il y a deux prochains jours qui arrivent, qui sont très solides et sur lesquels le Tour va se jouer, et en tout cas le podium. Donc voilà, je suis content d’avoir passé cette journée sans encombre », a-t-il résumé ce jeudi 23 juillet.
Au fil des jours, la foule afflue aux abords du car de l’équipe. Concentré, précautionneux, Paul Seixas se montre peu. Il faut se contenter de quelques bouts de papier glacé signés et remis au public, loin de refroidir l’enthousiasme naissant. « Ce qu’il accomplit c’est grand pour son âge », assure une jeune spectatrice venue l’encourager. « Je pense que, dans les années à venir, on a un futur vainqueur du Tour de France », ajoute un homme, très confiant.
Un Futur Prometteur
Paul Seixas aura 20 ans dans deux mois ; il n’avait jusqu’ici jamais disputé une course aussi longue, aussi relevée. Porté par la foule, sûr de sa force, il épate le Tour, à commencer par le maillot jaune en personne. « Il est impressionnant. Paul est un coureur incroyable. Il ne faut pas lui mettre trop de pression, parce qu’il est jeune, et il a un futur prometteur », a déclaré Tadej Pogačar.
L’attente est immense, presque aussi vertigineuse que les deux prochaines étapes du Tour. Paul Seixas va vite, mais il a encore le temps.