Récemment, Stéphanie Rist, ministre de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées, a détaillé les décrets imminents et défendu sa politique face à un déficit de la sécurité sociale dépassant 21 milliards d’euros en 2025.

Une réponse à un déficit sans précédent
Le Figaro. – Le déficit de la sécurité sociale a dépassé 21 milliards d’euros en 2025, un niveau inédit hors crise. Parmi les mesures d’économies avancées en juillet, il était prévu de réduire le remboursement de certains médicaments ou prestations. Qu’en est-il ?
Stéphanie Rist. – Notre responsabilité est de regarder ce déficit en face et de préserver notre système de santé. Aussi, nous avons fait un choix très clair : cibler des produits dont l’efficacité est jugée moindre par la Haute Autorité de santé, en nous appuyant sur la seule science. Pour cela, quatre décrets seront publiés en cette fin de semaine. Ils portent sur certains médicaments et dispositifs médicaux. Les médicaments les plus efficaces, y compris les plus innovants, continueront à être pris en charge comme aujourd’hui par l’Assurance-maladie.
Vous assumez donc que les complémentaires devront prendre davantage en charge certaines dépenses, avec un risque de hausse des cotisations ? Nous avons précisément construit ces…
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