Venu présenter à Paris le biopic qu’il s’est offert, réalisé par Giuseppe Tornatore, le septuagénaire est un de ces personnages dont la mode ne se lasse pas : autodidacte, milliardaire, patriarche et philosophe à toute heure.
Par Maxime Joly
Publié le 04/09/2026 à 10h01, mis à jour le 04/09/2026 à 10h03

Même Giorgio Armani et Karl Lagerfeld n’avaient pas osé. Brunello Cucinelli l’a fait : un film, et pas juste une vidéo pour les réseaux sociaux. Un biopic de star dédié à « sa vie, son œuvre », réalisé par Giuseppe Tornatore (le culte Cinema Paradiso en 1988 et le génial Ennio, documentaire sur Morricone, en 2021), avec en guest-stars Oprah Winfrey, le patron de la Formule 1 Stefano Domenicali, Patrick Dempsey et Mario Draghi.
Son budget avoisinerait les 10 millions d’euros… Et pourtant, Brunello. Il visionario garbato (en VF, « Brunello, l’aimable visionnaire ») ne se destine pas à une grande sortie en salle. Il a été projeté trois fois, pour les journalistes et les « amis » de la maison, en décembre dernier à Cinecittà (en présence de Giorgia Meloni), au Lincoln Center de New York au printemps et ce 3 septembre au Trianon, à Paris, dans une ambiance digne d’un grand gala.
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