Pour sa nouvelle immersion, Ingrid Pohu ne s’est pas fait prier pour aller marcher et courir avec un exosquelette. C’est une expérimentation en conditions réelles en pleine nature.
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J’ai testé pour vous un exosquelette avec Nathan, l’un des représentants de la marque qui le fabrique. Cet exosquelette, disponible dans de grandes enseignes de magasins de sport en France, se transporte facilement dans une petite valise.
Cet équipement mécanique ou robotisé, que l’on porte comme un baudrier autour des hanches (avec deux accroches au-dessus des genoux), aide à marcher, porter des charges ou effectuer certains mouvements. Il peut notamment être utilisé en rééducation ou dans certains métiers physiques.
Celui que j’ai testé pèse 2 kg. Il est destiné aux amateurs de randonnées pédestres ou cyclistes, et à celles et ceux qui pratiquent la course à pied. L’appareil est relié en Bluetooth à notre téléphone, via une appli très simple, à télécharger, dans laquelle on entre nos données personnelles : âge, poids, taille, etc.
Dès les premiers pas, l’appareil apprend à connaître la façon dont nous évoluons, en marchant et en courant. Il s’adapte à nous. Le soutien est manifeste : il facilite les foulées, même si l’on ressent toutefois son poids sur les lombaires. En randonnée, il permet de marcher plus longtemps ou de mieux canaliser les efforts.
L’exosquelette : à vous de tester !