Avec le titre « La nocturne », qui vient de sortir, les deux artistes s’insèrent dans une tradition de fascination mêlée de dégoût pour ce qui se passe dans la capitale après minuit. Publié le 03/10/2026 à 18:00, cet article attire l’attention sur la dualité palpable dans la vie nocturne parisienne.
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On voit bien l’image que décrit Theodora près d’un bar ou d’une boîte à Paris, dans la nuit. Des filles qui pleurent, des filles qui ont froid, la soirée qui ne tourne pas bien : c’est La nocturne, sur lequel Theodora est en feat, un titre du nouvel album de Tiakola, sorti il y a quelques jours.
Et quand il dit « Se faire avoir par Paris et ses beautés », Tiakola n’est pas seul à évoquer l’ambiguïté de la nuit. C’est magnifique et glauque à la fois, il y a le plaisir raffiné et les rondes de flics, il y a l’ivresse amoureuse et le naufrage des fêtards. Travelling avec Jacqueline François en 1954, avec Juliette Gréco dans les mots de Bernard Dimey en 1962, avec La Cliqua qui zone en 1997, avec la Mano Negra qui s’énerve en 1991…
Extraits du Week-End
Dans le premier épisode de Ces chansons qui font l’actu de ce week-end, vous entendez des extraits de :
- Tiakola feat. Theodora, La nocturne, 2026
- Jacqueline François, Paris la nuit, 1954
- Juliette Gréco, Le Bestiaire de Paris, 1962
- La Cliqua, Paris la nuit, 1997
- La Mano Negra, Paris la nuit, 1991
- 4Keus, Paris la nuit, 2020
- Guy Marchand, Taxi de nuit, 1982
- Tiakola feat. Theodora, La nocturne, 2026
- France Gall, Une nuit à Paris, 1977
- Fréhel, A Paris la nuit, 1930
- Mano Solo, Une image, 1995
- Joe Dassin, Les Champs-Élysées, 1969
- Chagrin d’amour, Chacun fait c’qui lui plait, 1981
- Tiakola feat. Theodora, La nocturne, 2026
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