
Volubile et direct, l’ex-punk et grand artiste de la scène britannique nous parle sans filtre de son « addiction » au vêtement, de sa boulimie de création et de son rapport aux logos.
Animaux écorchés, découpés, trempés dans le formol comme des reliques, crâne humain recouvert de platine et de diamants, Spot Paintings avec déclinaison de pois multicolores, Spin Paintings circulaires et flashy… Toutes les œuvres de Damien Hirst sont aussi reconnaissables que les logos de grandes marques.
Pas étonnant que cette figure majeure de la génération YBA (Young British Artists), et toujours pilier à 61 ans de la scène artistique britannique contemporaine, aime la mode. Et la mode n’aime rien tant que se donner de la profondeur en s’associant à une star de l’art.
En imprésario de son œuvre, il a recouvert des jeans Levi’s de ses Spin Paintings. Sériographié des planches de skateboard Supreme avec le requin-tigre embaumé de son Physical Impossibility of Death in the Mind of Someone Living. Revisitée les sacs de Prada en sculptures et des parapluies « arty » pour la Tate Modern de Londres.

Cette fois, il s’associe avec Barrie, les pulls écossais plutôt « quiet luxury » dont…
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