Enseignante poignardée à Sanary-sur. El título no debe incluir ningún código HTML o etiquetas






Agression d’une enseignante à Sanary-sur-Mer : Actualités


Le 4 février 2026, une enseignante du collège La Guicharde à Sanary-sur-Mer (Var) a été victime d’une attaque au couteau, un acte qui a profondément ébranlé la communauté éducative et suscité un vif émoi au sein de la population. Après avoir subi plusieurs coups de couteau, la victime a été transportée à l’hôpital militaire Sainte-Anne de Toulon, où son état est reporté comme étant toujours préoccupant malgré une stabilization.

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Le collège de La Guicharde à Sanary-sur-Mer (Var), le 4 février 2026. (MIGUEL MEDINA / AFP)
Le collège de La Guicharde à Sanary-sur-Mer (Var), le 4 février 2026. (MIGUEL MEDINA / AFP)

Selon les informations du procureur de la République, l’agresseur, un adolescent de 14 ans, aurait prémédité son acte. Il lui reprochait l’inscription de plusieurs incidents le concernant sur l’application Pronote, qu’il considérait comme injustes. L’enquête a révélé que ce jeune avait déjà tenté de se rendre au collège avec un couteau une semaine auparavant, mais avait renoncé par peur de passer à l’acte.

État de la victime

La professeure d’arts plastiques, toujours hospitalisée, se trouve dans une situation très préoccupante, mais son état a été stabilisé. Le ministre de l’Éducation nationale, Edouard Geffray, a souligné la nécessité d’un combat global contre la violence au sein des établissements scolaires.

Réactions de la communauté éducative

Cette agression a choqué non seulement les parents et les élèves, mais aussi les enseignants. Dominique Queyroulet, représentant du Snes-FSU dans le Var, a suggéré qu’il est nécessaire de renforcer les mesures de sécurité, notamment en ce qui concerne le contrôle des sacs. Le préfet du Var a également déclaré que le collège, habituellement tranquille et réputé pour sa quiétude, ne doit pas être stigmatisé.

Contexte et suivi

En réponse à cette tragédie, une cellule psychologique a été mise en place au sein de l’établissement pour soutenir élèves et enseignants. Le procureur a confirmé que l’adolescent, qui ne pratique aucune religion et ne consomme pas de drogues, avait reconnu lors de son audition qu’il avait choisi d’utiliser un couteau ce jour-là car il avait « trop de haine ». Il a également admis que ses actes avaient suscité chez lui un immense regret, le poussant même à pleurer après les faits.

À l’avenir, la situation sera suivie de près pour évaluer l’impact de cet incident sur la communauté éducative, ainsi que les mesures à mettre en place pour prévenir de tels événements dans le futur.



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