C’était l’un des héritages des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 : les trois sites de baignade dans la Seine, au cœur de la capitale. Ces bassins ont connu une grande fréquentation, d’où leur réouverture cet été. À Paris ou aux alentours, dans la Seine ou dans la Marne : faisons le point.
Les sites de baignade à Paris en 2026
En 2026, se rafraîchir en plein Paris dans la Seine sera de nouveau possible. Un an après l’ouverture des bassins dans le fleuve, les trois sites doivent rouvrir en début d’été. Outre l’Île aux Cygnes (bassin de la Tour Eiffel) et Bercy, les nageurs pourront aussi revenir piquer une tête au centre de la capitale.
Avec une petite nuance, puisque le site de baignade du Bras Marie (Hôtel de Ville) déménagera de 600 mètres. Il faudra désormais se rendre près du Pont Louis-Philippe pour profiter de ce point de baignade dans le centre de Paris. Un avantage cependant : cet emplacement sera ouvert toute la journée, au contraire de l’ancien site du Pont Marie. Des conditions d’ouverture qui s’harmonisent donc avec le bassin de Bercy et de l’Île aux Cygnes.
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Autres lieux de baignade autour de Paris
Outre ces trois lieux inaugurés en 2025, le bassin de la Villette et du canal Saint-Martin seront aussi de nouveau accessibles. Rendez-vous également autour de Paris pour se baigner. Ces endroits sont moins sensibles aux pics de pollution, et plus accessibles car il y a moins de courant que dans la Seine.
Dans le Val-de-Marne, Joinville-le-Pont et Maisons-Alfort essaieront de faire aussi bien que l’été dernier avec leurs 50.000 visiteurs. Ces deux communes seront rejointes par Neuilly-sur-Marne. Après une expérimentation d’un mois en 2025, elle doit également avoir une zone de baignade cet été. La date d’ouverture reste encore à définir.
Challenges pour d’autres localités
Espoirs douchés, en revanche, pour Bry-sur-Marne. Candidate à l’implantation d’un emplacement, la commune se replie sur une baignade éphémère pendant trois jours. Pour les autres départements comme la Seine-Saint-Denis, l’Essonne ou encore dans les Hauts-de-Seine, des ouvertures sont envisagées en 2030.