Le festival international de la BD à Angoulême a été remplacé cette année par un « Grand Off ». Le maire, Xavier Bonnefont, affirme en tirer « des points positifs ». Publié le 01/02/2026 à 17h21, cet événement a été un succès remarquable.
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Un succès populaire
Le Grand Off de la bande dessinée, qui s’est déroulé le dernier week-end de janvier à Angoulême (Charente), a été qualifié de « un succès populaire » par le maire, Xavier Bonnefont. Cette manifestation artistique, héritée du Off organisé en marge du festival de BD depuis 1987, s’est tenue de jeudi à dimanche.
Retombées prometteuses
L’événement, « monté, initié, impulsé dans un temps record », a été un « grand succès pour les auteurs, et également pour les scolaires ». Bien que la manifestation ait été gratuite et sans billetterie pour comptabiliser les visiteurs, le maire évoque tout de même « plusieurs milliers de scolaires » ayant participé au Grand Off, ainsi que « plusieurs dizaines de milliers de visites sur les différents sites ». En comparaison, l’édition 2025 du Festival d’Angoulême avait attiré 200.000 festivaliers.
Projets et interactions
Les auteurs ont eu l’opportunité de « rencontrer leur public » à travers « près de 150 projets organisés sur ces quatre jours ». Il s’agissait également de « reprendre la main sur une ambiance d’un événement BD », selon le maire, qui souhaite « retrouver un événement international dès l’année prochaine ». Il « retirera » de ce Grand Off « un certain nombre de points positifs qui alimenteront la réflexion des candidats potentiels à l’organisation du futur festival ».
Les enjeux à adressés
Xavier Bonnefont souligne que l’événement a permis de créer « cette fluidité, cette confiance avec les autrices, les auteurs, la caisse de résonance des problématiques du monde de l’édition et de la situation des auteurs ». De plus, le maire d’Angoulême espère que « les sujets de violences et de harcèlements sexistes et sexuels » seront « mieux pris en compte demain ».