Laurent Nuñez accuse lultragauche dêtre impliquée après la mort de Quentin, militant






Enquête sur la mort de Quentin Deranque

Le ministre de l’Intérieur était l’invité du « 20 Heures » de France 2, pour revenir sur l’enquête en cours concernant la mort de Quentin Deranque.


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Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez, le 13 février à Marseille (Bouches-du-Rhône). (THIBAUD MORITZ / AFP)
Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez, le 13 février à Marseille (Bouches-du-Rhône). (THIBAUD MORITZ / AFP)

« Manifestement l’ultragauche était à la manœuvre », a affirmé dimanche 15 février le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez sur France 2, après l’agression mortelle jeudi d’un étudiant proche de la mouvance nationaliste à Lyon. « C’est totalement inadmissible et inacceptable de mourir dans des conditions pareilles », a-t-il ajouté, interrogé par Laurent Delahousse dans le « 20 Heures ». « Le mot de lynchage a été employé, et on voit les images, c’est un lynchage », a-t-il ajouté.

Selon le collectif identitaire Némésis, proche de l’extrême droite, Quentin Deranque aurait été agressé par des militants antifascistes, alors qu’il faisait partie du service d’ordre chargé d’assurer la sécurité de ses militantes qui manifestaient contre une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Des suspects « sont en cours d’identification », a répété Laurent Nuñez, alors le parquet de Lyon a indiqué dimanche chercher à identifier les « auteurs directs » de l’agression.

« Ce sont deux groupes antagonistes, d’ultragauche et d’ultradroite, qui se sont affrontés », a-t-il poursuivi. Interrogé sur l’éventuelle implication de la Jeune Garde, groupe dissous en juin 2025 qui a nié toute implication, le ministère de l’Intérieur explique que l’enquête devra le prouver. « Ce sont deux groupes antagonistes qui se sont affrontés », a-t-il répété.



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