Rare dans les médias, le cofondateur et PDG de la maison française Polène, passionné par les savoir-faire de la maroquinerie, nous livre les clés de son succès fou. La première fois qu’on approchait le phénomène Polène, c’était en 2023, découvrant jour après jour les files d’attente interminables devant sa boutique parisienne rue Richelieu, à deux pas de la rédaction du Figaro. La marque de sacs, au rapport qualité-prix imbattable (entre 260 € et 620 € selon les modèles), avait été lancée six ans plus tôt par trois frères et sœurs, Antoine, Elsa et Mathieu Mothay, descendants du fondateur de Saint James.
Passant sous les radars des médias traditionnels, Polène est rapidement devenue virale sur les réseaux sociaux. puis ses cabas Cyme, ses formats demi-lune Numéro Dix, ou encore son modèle Numéro Sept (vu au bras de Kate Middleton) ont commencé à se propager dans les rues parisiennes.
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Mais le plus étonnant, c’est que cet engouement n’a pas décliné trois ans après – une longévité rare à une époque où une tendance chasse l’autre. On s’arrache toujours les sacs Polène, fabriqués à Ubrique dans le sud de l’Espagne, où l’entreprise fait travailler plus de 2 000 artisans.
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