Deux amis du terroriste Abdoullakh Anzorov, accusés de l’avoir aidé à se déplacer et à se procurer des armes, ont vu leurs peines révisées. Initialement condamnés à 16 ans de prison en première instance, leurs peines ont été réduites à 6 et 7 ans. Parallèlement, Brahim Chnina, père d’une collégienne à l’origine de la campagne de haine qui a visé le professeur Samuel Paty, voit sa peine passer de 13 à 10 ans.
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Les personnes condamnées étaient soupçonnées d’avoir participé à la campagne de haine qui a conduit à l’assassinat de Samuel Paty. Abdelhakim Sefrioui et Brahim Chnina ont de nouveau été condamnés en appel par la cour d’assises spéciale de Paris, le 2 mars. Sefrioui, prêcheur, écope d’une peine de 15 ans de prison, tandis que Chnina voit sa peine réduite à 10 ans (contre 13 ans en première instance).
Quant aux deux autres accusés, Naïm Boudaoud, 24 ans, et Azim Epsirkhanov, 25 ans, leur peine a également été réduite. Boudaoud écope d’une peine de 6 ans, tandis qu’Epsirkhanov voit sa peine fixée à 7 ans. En première instance, ces proches du tueur avaient été condamnés chacun à 16 ans de réclusion criminelle. Ils sont poursuivis pour complicité d’assassinat et ont aidé Abdoullakh Anzorov, le jihadiste tchétchène de 18 ans, à se procurer des armes.
Lors de ce procès en appel, le parquet général avait requis 20 ans de réclusion criminelle à l’encontre de Brahim Chnina, 54 ans, et Abdelhakim Sefrioui, 66 ans. Rejugés depuis fin janvier, ils avaient fait appel de leurs condamnations initiales, qui étaient respectivement de 13 et 15 ans de réclusion criminelle.