En salle ce mercredi 4 mars, « Alter ego » met en scène Laurent Lafitte dans la peau d’Alex et Axel, deux voisins aux visages identiques, pour une déferlante de rebondissements et de vannes, qui semblent déjà avoir conquis le public. Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.
Une performance inédite
Devenir Laurent Lafitte le temps d’un soir a été une expérience mémorable pour tous ceux qui ont assisté à l’avant-première d’Alter ego. À chaque rôle, c’est une nouvelle métamorphose. Dans cette comédie déjantée, il incarne deux personnages : à la fois lui-même et son double, en mieux. Les réalisateurs, Nicolas Charlet et Bruno Lavaine, expliquent l’enthousiasme de Lafitte : « Laurent, il adore se transformer. Et quand on lui a proposé le scénario, il a dit : ‘Mais vous allez me raser ?’ On lui a répondu, ‘ben ouais’. Et là, il nous a dit : ‘Il est absolument hors de question que je ne fasse pas ce film !' »
Un acteur aux multiples facettes
Laurent Lafitte, c’est l’art du grand écart depuis ses débuts dans la sitcom Classe mannequin. Son parcours inclut des rôles marquants, tels que procureur véreux dans Le Comte de Monte-Cristo ou homme d’affaires célèbre, Bernard Fraisse, jusqu’à sa consécration pour son interprétation fantasque dans La Femme la plus riche du monde. Le comédien connaît un succès retentissant en pulvérisant le politiquement correct avec des personnages désopilants, aux traits tantôt gentils, tantôt méchants, masculins ou féminins.
Des spectateurs conquis
Avec plus de 60 films à son actif, Laurent Lafitte parvient encore à surprendre ses partenaires comme le public. Il est complimenté par sa consœur, l’actrice Zabou Breitman : « Laurent, il a une capacité assez rare de fantaisie à l’intérieur d’un travail énorme ». Les spectateurs ne sont pas en reste : « Il joue tellement bien, je l’adore ! Incroyable ! » et « On est sur le cul, c’était très, très drôle ! », assurent deux admirateurs. D’autres spectateurs se réjouissent : « Ça va très loin dans les vannes, ce ne sont pas des vannes qu’on a l’habitude de voir dans les comédies françaises, un peu bateaux. »
Une comédie incisive
Finalement, Alter ego s’affirme comme une comédie féroce, pleine de rebondissements sur la société et ses faux-semblants. Avec son mélange d’humour et de réflexion, ce film promet de rester gravé dans les mémoires et d’influer sur le recyclage des clichés dans le domaine cinématographique.