Jeux paralympiques : Nous visons 18 médailles, déclare la ministre des Sports Marina Ferrari.






Jeux Paralympiques de Milan Cortina

Lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Paralympiques de Milan Cortina, ce vendredi 6 mars 2026, la France n’enverra pas de représentation gouvernementale pour montrer sa désapprobation face au retour d’une délégation russe et biélorusse.

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La ministre des Sports Marina Ferrari, le 25 février 2026. (LUDOVIC MARIN / AFP)
La ministre des Sports Marina Ferrari, le 25 février 2026. (LUDOVIC MARIN / AFP)

« L’objectif, c’est 18 médailles », déclare la ministre des Sports Marina Ferrari sur France Inter, alors que les Jeux paralympiques d’hiver (6-15 mars) s’ouvrent dans un contexte tendu marqué par le boycott de la cérémonie d’ouverture par sept pays opposés au retour d’une délégation russe et biélorusse, dont la France, et la guerre au Moyen-Orient.

« Nous avons souhaité marquer notre désaccord », ajoute la ministre, précisant qu’il n’y aura « pas de représentation gouvernementale à la cérémonie d’ouverture », mais que la France sera « présente pendant les épreuves ». Une « position mesurée », selon elle. « Tant que la situation internationale n’a pas évolué, tant que la Russie continue d’être dans une attitude belliqueuse vis-à-vis de l’Ukraine, je crois qu’il faut que nous maintenions une position ferme », poursuit la ministre, appelant à « bien faire le distinguo entre le politique et le sportif ».

Sur le plan sportif, la France vise « 50 % de médailles de plus que lors des derniers Jeux d’hiver », explique Marina Ferrari. Elle estime que « on a de très bonnes chances d’y arriver ». « On a une très belle délégation : 17 athlètes, tous médaillés potentiellement », note-t-elle. Si la France « arrive à rester dans le top 5 » du classement des pays médaillés, après avoir été dans le top 8 à Paris 2024, « ça serait une formidable performance et on a de bonnes chances d’y être », salue la ministre des Sports.

« On a de belles ambitions d’ailleurs pour ces Jeux paralympiques, parce qu’on sait qu’au travers des performances », les athlètes « vont entraîner demain de nouvelles personnes en situation de handicap pour s’engager dans la voie du sport et celle du haut niveau », défend Marina Ferrari. Elle souligne que « c’est un travail de longue haleine » mené par le ministère des Sports « depuis quelques années ».



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