Chronique – La dépense publique atteint désormais 1.770 milliards d’euros, soit 57,1 % du PIB. Cette dérive, fruit d’une gestion kafkaïenne et irresponsable, est devenue insoutenable pour notre pays.
La canicule du mois de juin a montré l’incapacité de l’État à assurer la continuité du service public en France : écoles, crèches, hôpitaux, Ehpad, prisons, réseaux électriques, de transport et de communication ont dû réduire, voire suspendre, leurs activités, au prix d’une chute brutale de leur qualité. Et ce au détriment de l’activité économique, du fonctionnement de la nation et, surtout, de la qualité de la vie des Français – touchés notamment par une forte hausse de la mortalité dans les grandes agglomérations.
Cet événement n’a rien d’accidentel. Outre le fait que le réchauffement climatique n’est pas un risque, mais une réalité désormais parfaitement connue, ce nouveau crash des services publics s’inscrit dans la longue chute de leurs performances. En matière éducative, la France a été reléguée au 26e rang sur 32 pays dans le classement Pisa pour les performances scolaires, alors que plus de la moitié des élèves de 4e ne maîtrisent pas les rudiments du français ou des mathématiques.
Ces problématiques mettent en lumière la nécessité d’une réforme profonde de notre approche de la dépense publique et des priorités politiques. De manière concrète, il est impératif de réévaluer notre modèle économique afin d’assurer que les ressources soient efficacement allouées pour le bien-être des citoyens.
Les défis actuels requièrent une attention immédiate et une action concertée afin de restaurer la confiance dans nos institutions et garantir un avenir viable pour notre société. Le temps des débats est révolu; l’heure des décisions est venue.
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