Le 6 août 2026, des tags antisémites et antiféministes ont été découverts sur un mur de Trélissac, en Dordogne. Cette dégradation vise une fresque en hommage à Louise Michel, figure féministe et révolutionnaire du début du 19ème siècle. Le maire de la commune, Éric Fallous, a notamment relevé une étoile de David dessinée sur le front de cette illustration.
« C’est un choc. Trélissac, c’est 7.600 habitants, je ne m’attendais pas à ce qu’on se retrouve avec ce genre de dégradations. Ce sont des actes répréhensibles et abjects. Il est hors de question que je laisse passer ça », a déclaré Éric Fallous, qui a promis de porter plainte.
Une réponse rapide à une attaque choquante
Deux phrases insultantes ont également été inscrites en rouge à côté du portrait : « le féminisme tue » et « les femmes ont plus de droits qu’un homme ». Face à cette situation, le maire a pris contact avec l’artiste Josécorrea, auteur de la fresque, qui s’est engagé à repeindre l’œuvre pour effacer ces messages haineux.
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Ces incidents soulèvent des questions sur la montée de l’antisémitisme et du sexisme dans des zones rurales comme Trélissac. Le maire encourage la communauté à dénoncer de tels actes et a affirmé que la municipalité prendrait des mesures pour renforcer la sécurité des œuvres d’art publiques.
Alors que les autorités locales s’engagent à contrer ces idéologies néfastes, il est crucial que chaque citoyen prenne part à cette lutte. Des actions collectives et une sensibilisation accrue peuvent contribuer à créer un environnement respectueux et inclusif pour tous.