Saut à 4 000 mètres et voltige : laérodrome de Gap. El título no debe incluir ningún código






Expériences aériennes dans les Hautes-Alpes

Le « 13 Heures découverte » prend la direction des Hautes-Alpes, pour des expériences aériennes extrêmes, alliant adrénaline et beauté époustouflante des paysages alpins. Idéal pour les amateurs de sensations fortes qui veulent défier les lois de la gravité en totale liberté dans les airs.

Un défi dans le vide

Niché au cœur des Alpes du Sud, l’aérodrome de Gap-Tallard est un véritable paradis pour les amateurs de sensations fortes. Ce matin, Prescillia, Franck et Jade viennent tester leurs limites. Dans quelques minutes, ils vont faire le grand saut. « Quand on sort de l’avion, gardez les yeux ouverts. On est posés sur un matelas d’air », leur explique Yann Trocme, directeur technique – Skydive Center. Pour Précilia, sauter dans le vide est avant tout un défi : « Je déteste le vide et il faut affronter ses peurs, en fait. Plus tu affrontes tes peurs, plus tu es libre », estime-t-elle.

Transformation des appréhensions

Dernière répétition avant le décollage. Prescillia commence à se détendre. « On l’a sentie un peu stressée en arrivant, mais au fur et à mesure, elle commence à prendre ses marques et on la voit beaucoup plus détendue. Le but, c’est de passer un peu de temps avec eux pour leur enlever toutes ces appréhensions », confirme Yann. Un quart d’heure d’ascension à 4.000 mètres de haut, et c’est parti pour 50 secondes de chute libre à 200 km/h. Le tout, au milieu d’un décor majestueux, le massif alpin en toile de fond. Un baptême réussi pour Prescillia, et ses peurs envolées : « C’était génial. J’avais la trouille. Mais quand j’ai une peur, j’y vais. Et franchement, ça valait trop le coup, et pourtant, je n’en menais pas large il y a une heure ! », confie-t-elle, très émue.

Différentes disciplines aériennes

Capitale européenne des sports aérien, Gap-Tallard est le lieu où l’on pratique toutes sortes de disciplines. Clément, habitué des sensations fortes, vient tester le vol en voltige aérienne pour ses 40 ans. « Saut en parachute, saut à l’élastique, parapente, je fais déjà aussi de l’hélico… Donc voilà, on va compléter le package », glisse-t-il, impatient. À peine lancés, les premiers frissons commencent. Loopings, vrilles et tonneaux s’enchaînent, mais le meilleur reste à venir. « Je vais te laisser les commandes maintenant et tu vas me faire la même manœuvre. Tu vas tirer sur le manche maintenant », lui demande Raphaël Walter, pilote de voltige – Paradrenalin. L’avion réagit au quart de tour avant que le pilote ne reprenne le manche pour le bouquet final, avec une figure spectaculaire, un torque roll, soumettant le corps à des pressions extrêmes, pouvant atteindre jusqu’à cinq fois son poids.

Une expérience inoubliable

Après 15 minutes de vol intensif, le test est validé pour le pilote en herbe. « On apprend à se connaître davantage, à connaître où sont nos limites. Il a assuré parce qu’il a su me dire à tout moment comment il se sentait, etc. Il n’a pas eu peur de dire si ça allait moins bien à un moment », témoigne Raphaël. Clément, quant à lui, est conquis : « À décrire, comme ça, c’est assez compliqué. On ne se rend pas compte, mais c’est vraiment impressionnant. Il faut le vivre », dit-il, essoufflé et le sourire aux lèvres.

Ici, le ciel n’est pas une limite, mais un terrain de jeu. Une manière unique et spectaculaire de découvrir les Alpes.



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