Jai été horrible, témoigne Lio : réflexions sur son parcours de mère et de femme dans le Tac





Entretien avec Lio au Festival de Deauville

Depuis l’affaire Cantat, elle est devenue la porte-parole du combat contre les violences faites aux femmes. Lio a pris cette semaine la tête du jury révélation du festival du film américain de Deauville, ce qui donne l’occasion de la rencontrer.

Ce texte correspond à une partie de la retranscription de l’entretien ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.

France Télévisions : Deauville, pour vous, c’est…

Lio : Deauville a toujours pratiquement été pour moi une terre d’accueil, alors que, sincèrement, c’est trop riche pour moi.

Banana split ou pêche Melba :

C’est mon fétiche. C’est ma manière de pouvoir rire facilement avec les gens.

Bonne fille ou bonne mère ?

Les deux, en général, j’ai été horrible, et en tant que fille, et en tant que mère, mais j’ai été aussi vraiment bien. Je suis vraiment parfaitement imparfaite.

Si le paradis existe, qu’aimeriez-vous entendre en arrivant ?

« Salut maman, je t’attendais. » Voilà ce que j’aimerais.

Vous préférez être icône pop ou icône féministe ?

Si je n’étais pas les deux en même temps, je trouverais ça tellement ennuyeux. Je n’ai pas eu la chance de faire de grandes études. Je ne peux pas tenir la dragée haute par de grandes connaissances. Je dois compter sur la déstabilisation, le fait qu’on ne m’attende pas.

« Place des grands hommes » ou « Marre de cette nana-là » ?

Gars, je t’ai rencontré avec « Marre de cette nana-là » et je me disais : « Mais toutes les nanas en ont marre de toi, déjà ! » Et puis, tu as chanté « Place des grands hommes » et tu n’en es pas un.

Votre plus gros défaut :

Le bavardage.



FONTE

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