Un homme meurt après avoir menacé un chauffeur de bus et ses passagers avec un couteau.. El






Incident de bus à Paris

L’homme qui avait pris à partie un chauffeur de bus de la RATP et des passagers à Paris est décédé ce samedi 14 février, selon une source proche du dossier. Un policier avait dû tirer avec un pistolet à impulsion électrique puis avec son arme de service, après que l’homme ait exhibé un couteau et couru vers eux.

Détails de l’incident

Helmut P., âgé de 35 ans, avait été transporté à l’hôpital avec un pronostic engagé. Ce Guyanais était monté dans un bus de la RATP, à l’arrêt Les Gobelins. Il avait ensuite commencé à importuner les passagers, selon la préfecture de police. Plusieurs passagers, inquiets, sont descendus du bus, tandis que le conducteur se protégeait derrière la vitre anti-agression.

Intervention de la police

Un passager avait tenté de maîtriser l’agresseur, qui s’est alors saisi d’au moins un couteau dans son sac et l’a poursuivi sur le trottoir. À ce moment-là, un équipage de la police est intervenu, mais face au comportement menaçant de l’individu toujours porteur d’un couteau, un policier a fait usage d’un pistolet à impulsion électrique, sans effet. Son collègue a alors été contraint d’utiliser son arme administrative pour neutraliser l’individu, l’atteignant à l’abdomen.

Un vidéo circulant sur les réseaux sociaux

Sur les réseaux sociaux, une vidéo de la scène a été diffusée. Filmée par un passager d’un autre bus, elle montre un policier tirant avec un pistolet à impulsion électrique, sans que cela ait d’effet sur l’homme. Très agité, ce dernier prend alors un deuxième couteau et court vers les policiers. L’un d’eux utilise finalement son arme de service pour le neutraliser. Aucun passager du bus, ni le chauffeur, ni les policiers n’ont été blessés au cours de cet événement tragique.

Enquêtes en cours

Deux enquêtes ont été ouvertes. L’une pour tentative de meurtre sur une personne dépositaire de l’autorité publique, confiée au 3e district de la police judiciaire, et l’autre à l’IGPN, « la police des polices », pour violences volontaires avec arme par personne dépositaire de l’autorité publique.



FONTE

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