Après avoir battu un record de fréquentation avec son accrochage sur les mangas, l’institution parisienne s’intéresse, jusqu’au 6 juillet, à la passionnante histoire de la beauté coréenne, des femmes de cour du XVe siècle au phénomène des masques au collagène.
Un succès retentissant pour le musée Guimet
Plus de 153.000 visiteurs en quatre mois. C’est un record de fréquentation historique que vient de connaître le musée Guimet pour son exposition sur les mangas, terminée il y a une quinzaine de jours. Un succès qu’espère bien réitérer la présidente du musée, Yannick Lintz, avec ce parcours autour de la K-Beauty, pensé lui aussi pour attirer les plus jeunes. « Guimet a toujours été perçu comme un musée que tout le monde aime mais un peu intimidant et réservé aux connaisseurs. Le stéréotype du “musée-temple” avec ses grandes statues bouddhiques qui vous regardent. Ce type d’expositions nous permet de susciter la curiosité d’un autre public et de faire venir davantage d’adolescents », déclare-t-elle.
Comprendre les tendances de la Gen Z
Quoi de mieux en effet que de décrypter une tendance dont ils sont devenus très familiers depuis quelques années ? Car la Gen Z (et parfois même la génération des parents) ne jure que par les masques en tissu, les BB crèmes multifonctions, le double nettoyage et l’effet “glass skin” (ou “peau de verre”).
Les nouveautés de la K-Beauty
L’exposition met en lumière la diversité et la richesse des soins de beauté coréens, des routines journalières jusqu’aux tendances les plus modernes. Les visiteurs auront l’occasion de découvrir les secrets de ces soins de la peau admirés dans le monde entier, allant des masques en tissus emblématiques aux innovations les plus récentes, reflétant l’engouement croissant pour la K-Beauty.
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