L’ancien maire de Nice se souvient d’une « scène de guerre » ce 14 juillet 2016, sur la promenade des Anglais. Publié le 14/07/2026 à 11:24, cet événement tragique reste gravé dans la mémoire des Niçois.
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Ces images « ne me quitteront jamais », « je les ai partagées avec les victimes », témoigne Christian Estrosi mardi 14 juillet sur l’antenne d’ICI Azur, dix ans après l’attentat du 14 juillet 2016 à Nice, lors duquel 86 personnes ont été tuées et des centaines ont été blessées. Celui qui était à l’époque premier adjoint en charge de la sécurité à la mairie décrit « une scène de guerre ».
Alors que plusieurs dizaines de milliers de personnes assistent au feu d’artifice sur la promenade des Anglais, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, un Tunisien de 31 ans installé à Nice, fonce sur la foule au volant d’un camion de 19 tonnes.
Christian Estrosi tient à saluer le courage des Niçois. « Nous sommes toujours debout et forts pour dire au terrorisme que, quel que soit ce qu’il ait tenté de faire un 14 juillet, jour de Fête nationale, nous sommes capables d’être forts parce que nous sommes rassemblés ».
Une enquête sur la sécurisation de la Promenade des Anglais le soir de l’attentat du 14 juillet 2016 est toujours en cours. Une information judiciaire est ouverte pour homicides involontaires, blessures involontaires, mise en danger d’autrui ou encore faux en écriture publique. Dans le cadre de cette information judiciaire, quatre personnes ont été placées sous statut de témoin assisté dont Christian Estrosi, à l’époque premier adjoint chargé de la sécurité.
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