Crise financière en France : quelles conséquences pour léconomie italienne ?. Le titre ne doit





Analyse des prévisions budgétaires italiennes

La première ministre italienne, Giorgia Meloni.
La première ministre italienne, Giorgia Meloni. Antonio Bronic / REUTERS

Rome a surpris les investisseurs en revoyant à la hausse, début octobre, ses objectifs de déficit pour 2027 et 2028, afin de consacrer davantage de moyens à la défense et à l’énergie.

Le redressement budgétaire italien, l’un des grands succès de Giorgia Meloni, est-il voué à l’échec ? Rome prévoit toujours de ramener, comme l’exige l’Union européenne, son déficit sous les 3 % du produit intérieur brut (PIB) cette année, précisément à 2,9 %. Cependant, elle a relevé ses objectifs pour 2027 et 2028 afin d’allouer davantage de moyens à son réarmement et à sa transition énergétique. Le déficit attendu tourne désormais, pour ces deux exercices, autour de 3,2 % à 3,4 % du PIB contre précédemment 2,4 % à 2,6 %. Cela représente environ 28 milliards d’euros d’emprunts supplémentaires sur deux ans, répartis à parts égales entre la défense et l’énergie. La diminution du ratio de dette est quant à elle reportée à 2028, après un pic à 138,5 % du PIB en 2027.

Les députés italiens entament ce mardi l’examen des nouvelles prévisions budgétaires de Giancarlo Giorgetti, le ministre de l’Économie et des Finances du gouvernement de Giorgia Meloni. Ce dernier avait présenté au début du mois ses estimations et les enjeux financiers associés.

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Le Figaro

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