Salvatore Adamo est l’invité exceptionnel cette semaine du Monde d’Élodie, à l’occasion de la tournée de son dernier album, « Des nèfles et des groseilles ». Dans l’épisode 5, il chante « Aimer comme on respire » avec sa petite-fille.
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Une vie marquée par des épreuves
Durant ses 83 années d’existence, Salvatore Adamo a connu de nombreux séjours à l’hôpital, notamment en raison d’une méningite, d’un infarctus ou encore d’un AVC. À plusieurs reprises, il a frôlé la grande faucheuse, mais il semble avoir une étoile qui veille sur lui ou un ange gardien. C’est d’ailleurs pour cela qu’il a écrit une chanson, qu’il n’a jamais enregistrée, pour rendre hommage au personnel hospitalier, intitulée Les Anges de l’ombre.
Pourquoi ne pas avoir sorti cette chanson ?
Salvatore Adamo : En fait, c’est la chanson que j’ai écrite pour ma sortie d’hôpital quand j’ai eu mon AVC. Je ne l’ai chantée qu’une fois sur scène au théâtre de Mons, où tout avait commencé. Pour moi, c’était juste pour remercier le corps médical, les infirmières, les docteurs, dont on ne parle pas suffisamment. Ils ont joué le rôle de l’ange gardien.
La relève musicale dans la famille
Dans votre dernier album, Des nèfles et des groseilles, il y a votre petite-fille. Qu’est-ce que cela représente, pour vous, de savoir que la relève est là ?
Salvatore Adamo : Je m’en suis rendu compte depuis quelques années, puisque mon fils cadet, Benjamin, est membre d’un groupe d’électro-pop. Ma fille a fait un duo avec moi sur une chanson qui s’appelle T’aimer quelque part, et mon fils aîné, qui est pilote, est aussi bassiste dans un groupe.
La fibre musicale a été bien transmise.
Des choix personnels pour la famille
Certains artistes disent à leurs enfants de ne pas suivre le même chemin. Cela n’a pas du tout été votre cas, vous avez toujours eu besoin et envie de partager ces émotions.
C’est surtout aux enfants de décider. Je ne vois pas pourquoi et comment un père ou une mère artiste interdirait à ses enfants de suivre le même chemin.
La perception du bonheur
En 2001, vous vous êtes essayé au roman avec Le souvenir du bonheur est encore du bonheur. Que signifie le bonheur pour vous ?
Le bonheur, je ne pense pas que cela puisse être une béatitude. C’est une accumulation de petites joies qui émaillent une vie. C’est tellement subjectif, en plus, le bonheur
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