Publié le
– Mis à jour le
(HEATHER DIEHL / GETTY IMAGES / AFP)
« Vous savez, vous ne faites pas de cessez-le-feu quand vous anéantissez littéralement l’adversaire », a déclaré le président américain, face à la presse.
Ce qu’il faut savoir
Donald Trump s’oppose à une quelconque trêve en Iran. Alors qu’aucune issue rapide à la guerre au Moyen-Orient ne se profile, le président américain a maintenu une rhétorique triomphaliste et belliqueuse.
« Je ne veux pas faire un cessez-le-feu. Vous savez, vous ne faites pas de cessez-le-feu quand vous anéantissez littéralement l’adversaire », a-t-il déclaré à la presse, à la sortie de la Maison Blanche.
Donald Trump a assuré que l’objectif des États-Unis et d’Israël était la « victoire » et ajouté à propos de l’Iran : « Nous les frappons terriblement fort. Je ne crois pas qu’il soit possible d’être frappé plus fort ». Suivez notre direct.
- Les États-Unis menacent un site pétrolier central iranien.
L’armée américaine peut « neutraliser » l’île de Kharg, site pétrolier névralgique pour l’Iran, « n’importe quand si le président Trump en donne l’ordre », a assuré vendredi Anna Kelly, une porte-parole de la Maison Blanche, dans une déclaration transmise à l’AFP.
Elle réagissait à un article du site d’information américain Axios, selon lequel Washington réfléchit à occuper ou bloquer l’île, tandis que plusieurs médias américains annoncent le déploiement de milliers de militaires américains supplémentaires au Moyen-Orient. - Mojtaba Khamenei s’adresse aux Iraniens… par écrit.
Dans ce message publié à l’occasion du Nouvel An persan, le nouveau guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, a revendiqué vendredi la victoire dans la guerre contre les États-Unis et Israël.
« En raison de l’unité particulière qui s’est créée entre vous, nos compatriotes, (…) l’ennemi a été vaincu », a-t-il déclaré.
L’ayatollah ne s’est toujours pas montré en public après avoir été désigné pour succéder à son père, Ali Khamenei, tué dans une frappe aérienne au premier jour de la guerre, le 28 février. - La France met la pression sur l’Iran.
« Le régime iranien doit se résoudre à des concessions majeures et à un changement radical de posture », a déclaré le ministre des Affaires étrangères français, Jean-Noël Barrot, dans le cadre de sa visite en Israël et au Liban.
« Quel que soit le résultat des opérations militaires en cours, il devra être complété par une solution politique produisant des effets durables », a-t-il défendu, lors d’un point presse à Tel-Aviv. - Deux nouveaux cadres du régime iranien tués.
L’armée israélienne a affirmé avoir tué le chef des renseignements de la milice paramilitaire des Bassidj, Esmail Ahmadi, lors d’une frappe à Téhéran dans la nuit du 16 au 17 mars.
Plus tôt dans la journée, les Gardiens de la Révolution iraniens avaient annoncé la mort de leur porte-parole Ali-Mohammad Naïni, tué dans la nuit dans des frappes américano-israéliennes. - Un impact près des Lieux saints à Jérusalem.
Dans la Vieille Ville de Jérusalem, un débris de missile ou d’intercepteur est tombé à quelques centaines de mètres de la mosquée al-Aqsa à la suite d’une alerte pour un tir en provenance d’Iran.
« L’attaque iranienne contre les Lieux saints sacrés pour les trois religions révèle la folie du régime iranien, qui prétend être religieux », a dénoncé le ministre des Affaires étrangères israélien, Gideon Saar, évoquant un « ‘cadeau’ iranien pour l’Aïd el-Fitr » célébré vendredi.