De la fumée s’élève de la raffinerie de pétrole de Ras Tanura d’Aramco après une attaque présumée de drones iraniens, en Arabie saoudite, le 2 mars 2026.
Les ministres et les banquiers centraux du G7 tentent de calmer les inquiétudes, notamment sur le pétrole, mais aussi sur les hydrocarbures et le gaz.
Souvenez-vous. C’était il y a à peine plus d’un mois, le pétrole valait moins de 75 dollars le baril de Brent et cela ne faisait pas loin d’un an qu’il évoluait dans une fourchette entre 60 et 70 dollars. Pour les particuliers, pour les entreprises qui ont besoin de carburant ou de brut, cela semble à des années-lumière.
Depuis trois semaines, la référence internationale du brut n’est pas retombée sous les 95 dollars. Elle tutoyait les 115 dollars ce lundi après les propos tenus dimanche par Donald Trump. Le président américain a évoqué une possible opération terrestre pour s’emparer du terminal de Kharg, qui assure environ 90 % des exportations de bruts de l’Iran, et « prendre le pétrole » iranien. Il a même menacé d’« anéantir » l’île de Kharg si des discussions entre Américains et Iraniens n’aboutissaient pas « rapidement », notamment pour rouvrir le détroit d’Ormuz, si crucial pour le commerce mondial.
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Ces commentaires interviennent après l’entrée dans la guerre, ce week-end…
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