L’intérieur des San Antonio Spurs a été élu pour la première fois par un panel de 100 journalistes, lundi. Après ses débuts tonitruants en playoffs avec San Antonio, comme en témoigne sa performance (succès 111-98 contre Portland, 35 points, cinq rebonds et deux contres), Victor Wembanyama a été élu Défenseur de l’année en NBA, lundi 20 avril.
Cette décision a été prise à l’unanimité des votants, un panel de journalistes et commentateurs issus de médias locaux, nationaux et internationaux sélectionnés par la ligue. Comme le rappelle le site spécialisé Trashtalk, le trophée du Defensive Player of the Year existe depuis 1982-83, mais jamais aucun joueur ne l’avait remporté avec la totalité des suffrages du panel, même si les scrutins n’ont pas toujours été publiés de la même manière.
L’intérieur des Spurs devance ainsi Chet Holmgren (Oklahoma City Thunder) et Ausar Thompson (Detroit Pistons), et succède à l’ailier fort Evan Mobley (Cleveland Cavaliers), récipiendaire l’an passé. Le Français prend également la relève de Rudy Gobert, un autre joueur tricolore multi-récompensé, qui a été couronné entre 2017 et 2024 à quatre reprises, un record qu’il partage avec les anciens Ben Wallace et Dikembe Mutombo.
« Par sa dissuasion, ses contres, son jeu spectaculaire, il s’est clairement mis en position d’aller chercher son premier trophée de meilleur défenseur. Il va le gagner car il le mérite », anticipait Rudy Gobert dans les colonnes du Parisien.
Déjà élu rookie de l’année à l’unanimité il y a deux ans, ce premier trophée de Défenseur de l’année en appelle peut-être un autre, encore plus prestigieux, pour le prodige de 22 ans : celui de MVP (« Most Valuable Player », soit meilleur joueur de la saison), qui sera annoncé pendant les playoffs. « Wemby » fait partie des trois finalistes, en compétition avec le gagnant de l’an passé, Shai Gilgeous-Alexander (Oklahoma City Thunder), et Nikola Jokic (Denver Nuggets).
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