Comment la turquoise est redevenue la pierre des esthètes. El título no debe incluir ningún






Article sur Marisa Berenson

Délestée de son imagerie hippie, cette gemme d’un bleu lagon paradisiaque, vue partout cette saison, évoque l’élégance seventies d’une Marisa Berenson.

Marisa Berenson et ses boucles d’oreille en turquoise Kenneth Jay Lane, photographiée par Bert Stern en 1965.
Marisa Berenson et ses boucles d’oreille en turquoise Kenneth Jay Lane, photographiée par Bert Stern en 1965. Bert Stern / Conde Nast via Getty Images

C’est un pendentif spectaculaire, large comme la paume de la main, que le créateur Elie Top a dessiné pour accueillir un lot de huit turquoises dont, longtemps, il ne sut quoi faire tant elles sont imposantes… Si les pierres ont dormi tranquillement dans son coffre pendant une petite dizaine d’années, le collier qu’il a finalement imaginé a été vendu en à peine quelques jours après sa sortie d’atelier.

« Ces turquoises taillées en pain de sucre, volumineuses, sont de la meilleure provenance : elles viennent d’Iran, ce qui est de plus en plus rare. Elles affichent une belle couleur, bien bleue, et surtout très peu de piqûres noires », souligne le designer qui les a placées à chaque extrémité d’une croix à huit branches, autour d’une opale et de huit saphirs blancs renvoyant un éclat parfait.

« Elles véhiculent pour moi toute une imagerie de femmes libres, exubérantes, joyeuses, à l’image de l’Américaine Millicent Rogers dans les années 1940, ou de Marisa Berenson dans les seventies… »

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Le Figaro
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