Boualem Sansal se sent super bien chez Grasset malgré le départ de son PDG. El título no debe






Article sur Boualem Sansal


Invité de France Inter, l’auteur franco-algérien Boualem Sansal a déclaré avoir été surpris d’apprendre qu’il valait « un million d’euros », le montant proposé par Hachette pour l’a-valoir de son prochain livre. Cette information a été révélée alors qu’il annonçait sa collaboration avec Grasset.

Publication et contexte

Publiée le , cette annonce a suscité une série de réactions au sein du milieu littéraire. Mise à jour le , elle a également été marquée par des préoccupations concernant la direction de l’édition française.

Réactions et controverses

Boualem Sansal a déclaré se sentir « super bien » chez Grasset, la maison d’édition qui va publier son nouveau livre, « La légende », un récit de son incarcération d’un an en Algérie jusqu’au 12 novembre 2025. Il a été « interpellé » par les protestations des auteurs après le limogeage de son patron, Olivier Nora.

Sansal a exprimé sa surprise quant à la somme annoncée, déclarant qu’elle était « dix fois plus » que les 100 000 euros promis par son ancien éditeur, Gallimard. « Je n’ai pas encore touché ce million. J’aimerais bien, parce que j’ai beaucoup besoin d’argent », a-t-il précisé.

Réactions du milieu littéraire

Olivier Nora, qui dirige Grasset depuis 26 ans, a été décrit par Sansal comme « un monsieur extraordinaire ». Ce dernier a souligné que la situation s’est détériorée une semaine après l’annonce du départ de Nora, notamment avec plus de 200 auteurs qui ont déclaré qu’ils ne publieront plus dans cette maison d’édition.

« Ils savent que Bolloré est patron de Grasset depuis quatre ans. Pourquoi ne sont-ils pas partis il y a quatre ans ? », a relevé Sansal, en mettant en avant la normalité du changement de direction dans une entreprise.

Un témoignage sur l’Algérie

Dans « La légende », Boualem Sansal raconte son expérience dans la prison algérienne, où il se considère comme « l’otage personnel » du président Abdelmadjid Tebboune. Il a également déclaré à TF1 que des journalistes l’avaient qualifié d’extrême droite, ajoutant que « sa critique porte sur l’islam, l’islamisme et les islamistes » parce que « l’islam a détruit son pays », l’Algérie.

À propos de l’auteur

Boualem Sansal, figure de la littérature algérienne, se retrouve au cœur de débats passionnés sur la liberté d’expression et la scène littéraire française. Avec cette nouvelle publication, il ne manquera pas de susciter encore plus de discussions et d’analyses critiques, tant sur son œuvre que sur ses prises de position politiques.



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