Selon Homayoun Falakshahi, chef de l’analyse pétrolière du cabinet Kpler, entrevu sur France Inter, la situation actuelle représente « un peu plus d’un jour de consommation mondiale ».
Publiée le , cette analyse souligne l’importance de surveiller la situation dans le détroit d’Ormuz, où « 120 millions de barils » de pétrole sont encore « coincés », selon les déclarations de Falakshahi. Ce constat arrive après la signature d’un accord entre l’Iran et les États-Unis, ouvrant un nouveau cycle de négociations.
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Les États-Unis ont annoncé la levée de leur blocus des ports iraniens, permettant à des navires de passer à travers le détroit d’Ormuz. Cependant, selon l’agence de vérification de Radio France, 788 navires sont toujours dans le golfe Persique. D’après Homayoun Falakshahi, « la grosse question c’est ‘est-ce que des pétroliers vides vont prendre le risque de re-rentrer ?' ». Il faudra un délai de deux à trois mois avant de retrouver un trafic totalement normal dans le détroit d’Ormuz.
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