Les fortes chaleurs qui frappent la France mettent à mal les infrastructures ferroviaires et le matériel roulant. Face à cette situation, la SNCF choisit de préférer l’annulation de certains trains pour éviter que des voyageurs se retrouvent coincés dans des rames à l’arrêt, parfois sans climatisation.

PHILIPPE LOPEZ / AFP
La canicule provoque des déformations dans les rails et met le réseau ferroviaire à rude épreuve. À tel point que Jean Castex, le PDG de la SNCF, a récemment invité les voyageurs les plus vulnérables à « éviter de prendre le train », regrettant de ne pouvoir « écarter les incidents » complètement. En parallèle, près de 100 trains Intercités ont été annulés ces derniers jours, et environ un train sur dix a été supprimé « de façon préventive » en Île-de-France lors des derniers jours, afin de « solliciter un peu moins les infrastructures ». La philosophie de l’entreprise ferroviaire est claire : mieux vaut prévenir que guérir, avec pour objectif d’éviter que des voyageurs se retrouvent bloqués dans des trains en panne.
Cependant, cette stratégie soulève des interrogations sur la vulnérabilité du réseau ferroviaire français et sur la capacité de ses infrastructures à supporter de telles conditions climatiques extrêmes.
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Cet article présente de manière claire et précise les défis récents auxquels fait face le réseau ferroviaire français en raison de la canicule, à travers des déclarations officielles et des éléments factuels, tout en conservant une structure et un formatage HTML élaborés.
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