Les hostilités n’ont pas cessé malgré la signature, le 26 juin, par le Liban et Israël, d’un accord-cadre pour une « paix durable ». Un contexte tendu persiste dans la région, aggravé par les récents événements violents.
Publié , cet article fait état d’un incident tragique survenu à Nabatiyé, dans le sud du Liban.
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Une trêve toujours malmenée. Une frappe israélienne a fait un mort, vendredi 10 juillet, à Nabatiyé, a annoncé l’agence de presse libanaise ANI, malgré un cessez-le-feu avec le mouvement pro-iranien Hezbollah en vigueur depuis le mois de juin. Le média d’État libanais a rapporté d’autres frappes dans la zone, ajoutant à la tension.
D’un autre côté, l’armée israélienne a annoncé avoir tué deux individus dans la région de Nabatié. Dans un communiqué, elle explique avoir mené une frappe aérienne contre « un terroriste du Hezbollah » et « neutralisé un suspect qui représentait une menace pour les soldats ».
L’armée évoque également des interventions dans une « zone de sécurité », où ses troupes sont déployées. Un cessez-le-feu a été instauré le 21 juin, avant la signature le 26 d’un accord-cadre entre le Liban et Israël en vue d’une « paix durable ».
Cet accord-cadre prévoit que l’armée libanaise commence à se déployer dans des zones qui seraient abandonnées par Israël, qui occupe une partie du sud, sous réserve du désarmement du Hezbollah. Selon la présidence libanaise, une délégation américaine doit superviser le début de l’application du retrait israélien de « zones pilotes » dans le sud du pays.
Des discussions entre responsables israéliens et libanais sont également prévues à Rome les 15 et 16 juillet, sous médiation américaine, dans l’espoir de stabiliser la situation et de respecter les engagements pris dans le cadre de l’accord.