Le déficit a atteint 5,1 % du PIB (produit intérieur brut) en 2025, et l’objectif de le limiter à 5 % du PIB en 2026 s’annonce difficile à tenir. Le gouvernement évoque de nouveau une solution explosive pour faire des économies, alors qu’il travaille actuellement sur son projet de loi de finances pour 2027.

HJBC / ADOBE STOCK
Alors que l’exécutif cherche par tous les moyens à redresser les finances publiques, une mesure explosive revient au cœur des débats : l’idée d’une « année blanche » budgétaire. Cette idée avait déjà été inscrite dans le projet de loi de finances initiale pour 2026 avant d’être rejetée lors de l’examen du texte par les députés à la fin de l’année 2025.
Qu’est-ce qu’une « année blanche » ?
En principe, chaque année, les prestations sociales, y compris les pensions de retraite, ainsi que le barème de l’impôt sur le revenu, sont revalorisés pour tenir compte de l’inflation. Une année blanche budgétaire signifierait une suspension de cette revalorisation, provoquant ainsi une économie significative pour le gouvernement.
En plein cœur de l’été, alors que le gouvernement prépare son projet de budget 2027, la relance de cette idée stratégique pourrait permettre de limiter la hausse du déficit, qui pourrait grimper à 5,9 % en 2027 à politique inchangée.
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