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Par Julie Ruiz
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Décryptage de l’affaire du piratage de données fiscales
Matignon a commandé un audit « approfondi » pour faire la lumière sur ce vol de données qui concerne 678.000 particuliers et professionnels ainsi qu’environ 200.000 comptes présents dans les fichiers cadastraux. Le piratage des données du fisc met Bercy sous le feu des critiques. Ce mardi encore, après plusieurs prises de parole ces derniers jours, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a tenu une conférence de presse sur le sujet. Le but officiel était le « suivi de la réponse à la cyberattaque visant la Direction générale des finances publiques », mais le but officieux était de défendre l’honneur de la Direction générale des finances publiques (DGFiP) et de Bercy alors que des voix s’élèvent pour les accuser de défaillances dans l’affaire. « La confiance a été ébranlée », reconnaîtt Amélie Verdier, la directrice générale des finances publiques, qui a tenu à rappeler qu’au-delà des outils numériques, la DGFiP est joignable par téléphone ou « au guichet sans rendez-vous ».
Surtout, Bercy vient de confirmer une autre fuite de données de la DGFiP, cette fois via le portail des successions vacantes. Cette « brèche » n’est « vraiment pas du…
Une situation préoccupante pour le fisc
Cette affaire brûlante, qui tourne autour du piratage des données fiscales, pose des questions sur la sécurité des systèmes d’information au sein de l’administration. Les fuites de données passées ont suscité des inquiétudes parmi les contribuables, et les responsables gouvernementaux doivent maintenant travailler dur pour restaurer la confiance du public.
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