Avec ce défilé du printemps-été 2027, Matthieu Blazy clôt sa trilogie consacrée à Gabrielle Chanel, dont il revisite la vie et l’évolution au fil de 83 looks d’une sophistication rarement vue.
Un spectacle fascinant
« C’est encore plus beau en vrai qu’en photo », fait-on remarquer à Matthieu Blazy alors que, après avoir découvert en image son incroyable tailleur smocké, il nous le présente « en vrai ». « Toujours. Nous, on ne crée pas pour Instagram », lâche-t-il dimanche matin, dans le studio de la rue Cambon. Non pas que le directeur artistique méprise les réseaux sociaux, loin de là, mais il dit en creux ce que signifie son métier chez Chanel.
Un écosystème unique dans le monde du prêt-à-porter de luxe, où absolument tout ce qui est présenté lors du défilé est vendu en boutique. Et uniquement ça. « Il n’y a pas ce qu’on appelle de collection commerciale chez Chanel, quand, dans la plupart des maisons où j’ai eu l’occasion de travailler, les looks du défilé sont déclinés pour être produits et portables », prend-il la peine d’expliquer.
Un retour sur l’audace créative
Ce qui signifie deux choses : d’abord, que toute création, même la plus sophistiquée, défile seulement lorsque sa conception est alignée sur…
À lire aussi: Simona Cattaneo au Figaro : « Mon rôle chez Chanel est de permettre aux créateurs d’avoir de l’audace ».
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 83% à découvrir.
Détails sur l’événement
Vous avez envie de lire la suite ?
Débloquez tous les articles immédiatement.
Déjà abonné ? Connectez-vous.
Ce code HTML reste dans le style et le ton journalistique, tout en préservant les informations essentielles présentées dans le contenu original.
FONTE